dimanche 15 février 2009
Main pleine
Un mouvement de va-et-vient qui se rapproche du corps et qui s'éloigne. Ça dure un moment, la matière est assez dure et ça perdure encore un peu. Toute l'énergie est concentrée en un seul endroit, mais il faut être économe de ses forces si on veut tenir le manche assez longtemps. Je dois adapter la vitesse au besoin, et continuer jusqu'à ce que le sac se vide. J'ai le bras mort... Aaahhh, OUI! J'ai fini d'éplucher le 5lbs de carottes!
lundi 9 février 2009
Doigt d'honneur
Par un samedi matin tranquille, météo clémente en perspective, la Souris Verte reçut une mission de dernière minute. Habituée à travailler en étroite collaboration avec la Blue Trailer Corporation, elle dût cette fois-ci se résoudre à travailler seule, la BTC ayant cessé momentanément ses activités pour l'hiver. Qu'à cela ne tienne, il y a sûrement assez d'espace pour effectuer le transport demandé sans assistance particulière. Erreur!
Arrivés au village voisin, quelle ne fut pas la surprise de voir la taille du colis à rapatrier : une véritable "armoire à glace", qu'il fallait insérer tel un suppositoire dans le derrière de la Souris Verte. Allait-elle se laisser faire docilement? Difficile à dire... mais la mine basse de celle-ci en disait long. Impossible de la rentrer jusqu'au fond, sauf qu'il fallait accomplir cette mission malgré le format imprévu. Dans un enchevêtrement de sangles et de crochets servant à maintenir en place la cargaison, aucun déplacement n'était dorénavant possible malgré le bout qui dépassait. Une tâche facile, si ce n'avait été du vent froid nous chatouillant les parties exposées. Car sans tuque, ce n'est pas chaud pour les panneaux, oh que non! Et que dire des doigts gelés, rendant toute manipulation ardue après seulement deux minutes à l'air libre, les gants ayant préféré rester à la maison pour se tourner les pouces. Le trajet du retour se fit avec le chauffage au maximum (en mode "poêle à bois") et tout se termina bien puisqu'il n'y eut aucune amputation.
Cette histoire nous apprend qu'on ne doit pas se fier aveuglément aux prévisions des météorologues pour choisir comment s'habiller, car c'est à ce moment qu'on devient leur tête de tuque.
Arrivés au village voisin, quelle ne fut pas la surprise de voir la taille du colis à rapatrier : une véritable "armoire à glace", qu'il fallait insérer tel un suppositoire dans le derrière de la Souris Verte. Allait-elle se laisser faire docilement? Difficile à dire... mais la mine basse de celle-ci en disait long. Impossible de la rentrer jusqu'au fond, sauf qu'il fallait accomplir cette mission malgré le format imprévu. Dans un enchevêtrement de sangles et de crochets servant à maintenir en place la cargaison, aucun déplacement n'était dorénavant possible malgré le bout qui dépassait. Une tâche facile, si ce n'avait été du vent froid nous chatouillant les parties exposées. Car sans tuque, ce n'est pas chaud pour les panneaux, oh que non! Et que dire des doigts gelés, rendant toute manipulation ardue après seulement deux minutes à l'air libre, les gants ayant préféré rester à la maison pour se tourner les pouces. Le trajet du retour se fit avec le chauffage au maximum (en mode "poêle à bois") et tout se termina bien puisqu'il n'y eut aucune amputation.
Cette histoire nous apprend qu'on ne doit pas se fier aveuglément aux prévisions des météorologues pour choisir comment s'habiller, car c'est à ce moment qu'on devient leur tête de tuque.
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