dimanche 6 septembre 2009

Vacanciers... Vacances! Yé!

Les gens de notre entourage en prennent, on sait qu'on va en avoir nous aussi, on aimerait que ça passe moins vite, et quand c'est terminé on a hâte aux prochaines. Ah, les vacances! Le décompte est lancé, c'est le sprint final avant la guérison du mal qui nous ronge depuis plusieurs semaines, un grave virus que l'on nomme (voix de publicité à la radio): la vacancite aigüe. De nombreux travailleurs en sont affectés à chaque année. Les premiers symptômes apparaissent dès les premières journées de mai, et s'accentuent au fil des semaines. En août, ça devient difficile. Si les dernières vacances remontent à Noël et que les prochaines sont prévues seulement en septembre, il peut en résulter des conséquences étranges sur le comportement. Par exemple, le récit d'un collègue de travail n'ayant pas sorti de son appartement pendant deux semaines peut devenir soudainement très intéressant aux yeux du malade, alors qu'il n'en est point. Certaines personnes en viennent même à souhaiter être congédiées, afin de partir sur le champ. Mais pour ceux qui tiennent le coup, la récompense n'en est que meilleure. Meilleure qu'un biscuit pour chien déposé sur le tapis, meilleure qu'une fin de semaine de trois jours ensoleillée, meilleure qu'une toast au chee-duzwizz avec des olives vertes.

Seulement quelques dodos et 4 journées de travail avant les trois semaines tant méritées. Mais que faire de tout ce temps? Une autre virée aux States! L'occasion est bonne pour mettre à profit ce bon vieux Chevy Chase, qui fait toujours bonne figure en de telles circonstances. De la Maison-Bleue à la Maison-Blanche (la vraie, cette fois-ci!), des montagnes à la mer en empruntant chaque courbe pour se rendre à la côte, du kilomètre zéro jusqu'au dernier mille... tout cela avec l'assistance de la très sensuelle Virginie, cette ex-employée d'une ligne érotique 1-976, maintenant recyclée en voix de Gadget Pas Sûr. Elle fait tout de même une bonne "job" il faut l'admettre, car malgré ses difficultés de prononciation sur certains mots, on finit toujours par la comprendre et elle sait se faire pardonner. Il n'est plus question de faire demi-tour, encore moins de reculer (sauf peut-être pour quitter le stationnement).
Au revoir, ou comme le disaient les amérindiens avant d'embarquer dans leurs canots d'écorce: siyoussounne!

2 commentaires:

Unknown a dit…

Bravo pour les jeux de maux!

Bonnes vacances à vous deux, vous les méritez bien!!!!

Gilles

Christine a dit…

Ha! Ha! Ha!
Bonnes vacances!
Mes salutations à Virginie...
XXX