dimanche 30 mars 2008
Le hic de la soirée
À chaque fois, il arrive comme un cheveu sur la soupe. Vous ne l'avez pas invité, mais il entre quand même, saisissant la moindre occasion de se faire remarquer. Il entre par la bouche, dégoût oblige, et profite d'une simple brèche pour s'infiltrer. Entre une bouchée de pizza un peu trop grosse, et une gorgée de bière avalée de travers, un refoulement est à prévoir. Voulez-vous un bon tuyau? Laissez le temps faire son oeuvre. Chacun y va de ses conseils farfelus pour s'en débarasser, mais rien ne fonctionne. Les crucifix et l'eau bénite, il faut mettre une croix là-dessus, tout comme les séances d'exorcisme. "Tant pis, il faut vivre avec", pensez-vous. Mais quand il commence à interrompre vos conversations, l'idée de le noyer commence à couler dans votre esprit... même s'il vous pompe tout votre air. Chaque phrase prononcée devient un exercice de diction. "Hos!... tie!... de!... ho!... cquet!... sale!".
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2 commentaires:
Ouais, ça me refait penser à celui que j'ai eu lors d'une fin de semaine chez notre ami Sylvain, à Québec, pour une pratique des Bisolars. J'ai eu le hocquet pendant deux jours et je voulais mou....rir....!!!!
Hahaha! J'ai bien pensé que je trouverais un commentaire de Luc à ce sujet après ce post! Remercie encore Antoine et Félix de m'avoir empêché d'exercer mon super pouvoir pour te l'enlever, Luc!
Pour te mettre dans le contexte Stéphane, j'ai une technique quasi-infaillible pour arrêter le hoquet, juste basée sur la relaxation et le contrôle de la respiration; aucune bullshit de caler de l'eau ou du sucre ou faire un saut ou invoquer 28 divinités païennes. Sans exagération, je ne me souviens pas de mon dernier hoquet.
... Mais je disais bien "QUASI-infaillible", parce les déconneries soutenues de Félix et Antoine sont ma kryptonite...
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