Premier matin...
Après un trajet d'autobus rempli de monde et de noirceur, nous voici enfin au coeur de la Big Apple, (ou en bon français: la grosse pomme), en ce vendredi matin. C'est le temps de temps d'enlever une pelure, car la journée s'annonce chaude. Après une visite à l'Édifice de l'État de l'Empire, notre état empire car la fatigue nous gagne. Huit heures de route nocturne et la rencontre de sympathique douaniers, ça use les neurones mais à une heure on aura notre chambre. En attendant, c'est la détente à Bryant Park, le temps de siroter un café glacé de chez Stabeurck. La grosse vie sale à l'amaricaine.
Un peu plus tard...
Après tergiversations et erreurs de la part du personnel hôtelier, nous prenons possession de notre chambre avec superbe vue sur un mur de briques de teintes variées. Ça tombe bien, car après avoir vu Central Park, on finit par se lasser des espaces verts et des lilas en fleurs. Un petit verre dans un pub, pub besoin de plus, et une sieste bien méritée, c'est l'idéal pour des cons pressés qui veulent tout voir.
Le lendemain...
Après un bon souper et 12 heures de sommeil, le samedi s'offre à nous et la ville nous déroule ses trottoirs dans toute sa grandeur. Il n'en tient qu'à nous d'y user nos semelles au hasard de nos pas, en autant qu'on se mêle de nos affaires. Il fait chaud sur Broadway, mais un peu plus frais à Ground Zero, c'est la saison qui est comme ça. Les cafés Stabeurck sont de bons endroits pour marquer notre territoire, ce que nous faisons à mesure de nos déplacements et des divers liquides ingurgités. L'occasion était bonne pour un peu de shopping, mais Madame trouva l'aubaine miracle sur la 34e rue, à la toute fin de l'après-midi.
Samedi soir...
Après un petit tour à l'hôtel pour les préparatifs, nous sommes de retour dans les rues, métamorphosés. Tel deux big shot new-yorkais, nous allons rejoindre les amis pour une croisière et un souper, gracieuseté des nouveaux mariés. Un peu d'attente sur le quai, mais rien de grave sinon qu'il faut surveiller les balles de golf qui dévient de leur trajectoire. Tout compte fait, il vaut mieux se tenir loin d'un terrain de pratique, aussi bien clôturé soit-il. C'est l'heure de l'embarquement. Avec nous tous, la croisière s'amuse et la liberté nous envahit malgré notre statut de touristes. L'eau a coulé sous les ponts, mais il est préférable de rester sur le pont si on veut revenir bien secs au restaurant. Une belle soirée avec nos nouvelles connaissances, une petite marche vers l'hôtel et un dernier dodo au son de la ville qui ne dort jamais.
lundi 28 avril 2008
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